Je n'ai été et je ne suis pas la petite amie parfaite, et je ne le serais jamais. Tu n'es pas et n'as jamais été le petit ami parfait. Ainsi soit-il. Je me demande en ce moment même si ma "connerie", mon "acte sur un coup de tête dépressif", mon "erreur" aussi et surement sera ... pardonné ? Je ne suis plus moi-même depuis 3 mois, du moins c'est ce que je ressens. J'ai l'impression que cette jeune fille heureuse, optimiste et ambitieuse à 100% m'a quitté, pour devenir une jeune fille heureuse à 50%, pessimiste, à la limite de la dépression et perdue ... La solitude m'a eu, et tu le sais, toi, que la solitude est ma plus grande peur, que j'ai toujours détesté ça et que je continuerais de la détester. Et c'est là que ça cloche, je ne comprend pas, encore moins que d'habitude : on se voit moins que l'année dernière, j'ai l'impression que pour toi me voir est une corvée, que tu ne veux pas voir ma solitude, mon mal de vivre, ma petite dépression, pourquoi te refuses-tu de voir tout ça ? Tout ce que tu sais faire c'est me regarder pleurer, puis me prendre dans tes bras et me dire "vas-y pleure un bon coup bey". Et si tu me donnais un peu plus de toi ? Plus de présence, peut-être me sentirais-je moins seule... N'y as tu jamais pensé ?
Tu sais bien que j'ai besoin de toi, que pour moi tu es devenu l'un des plus importants, l'un des plus précieux. Et pourtant tu ne veux rien voir, tu ne comprends rien ou tu fais mine de ne rien comprendre. Ma peine ne te touche pas ? Pourtant nos coeurs ne font plus qu'un, et ce depuis 1 an, 1 mois et 1 jour. Alors pourquoi tu ne sens pas ce mal que j'éprouve au fond de mon coeur ... M'as-tu menti en me disant que tu m'aimais ? Je ne pense que tu m'aurais menti, surtout sur ça, et puis ça se lit dans tes yeux, comme ça se lit dans les miens que je t'aime.
Finalement je pense que je t'en demande vraiment trop, trop d'affection, trop de temps, trop d'amour, trop de tout. Et toi tu ne veux m'en donner qu'un peu, et je devrais m'y habituer. Mais je ne peux pas, parce que ce "peu" ne me suffit pas du tout, et me fait me sentir encore plus mal, c'est pourquoi je veux me séparer de toi, qui est si cher à mon coeur. Si près et en même temps si loin. Tu sais, dès que notre histoire a commencée je me suis imaginée déjà loin avec toi, trop loin, encore une fois un "trop" de trop. J'imaginais qu'elle durerait toute la vie, que "toi & moi" ça sera à la vie à la mort, je n'étais et ne suis encore qu'une petite fille dans ma tête, avec ses rêves de petite fille. Je n'ai jamais vraiment cru au prince charmant, mais en étant avec toi j'y ai presque cru, tu m'as fait rêvée. J'imaginais qu'on vivrait ensemble d'ici quelques années, avec nos boulots qui nous feraient vivre comme des gens plus que normaux, un mariage magnifique et magique, puis des enfants qui te ressembleraient et me ressembleraient. Tu ne peux pas savoir comme je pleure en ce moment, en écrivant tout ça, en pensant à tout ça, et à toi. Oui, à toi surtout. J'en ai marre autant que toi de mes décisions hâtives, qui ne servent à rien à part à nous faire souffrir tous les deux. Je suis idiote et je continuerais de l'être je pense tant que tu ne me donneras pas plus de toi. C'est donc à toi de voir ce que tu comptes faire, de toutes manières j'ai déjà versé des tonnes de litres de larmes pendant au moins 4 heures hier.
Voilà, à présent que tu as toutes les cartes en mains, que décides-tu ?